vendredi 23 avril 2010

Giuseppe

Théâtre des Champs Elysées, la salle se remplit petit à petit, Falstaff de Giuseppe Verdi, ça commence dans une demie heure. J'observe un peu les gens, tous un peu issus du même milieu, tous un peu dans la même tranche d'âge.
Le speaker annonce que la distribution est légèrement modifiée, le rôle titre est souffrant, son remplaçant arrive de Los Angeles, ou San Francisco, je ne sais plus, pas grave on me dira ensuite qu'il était meilleur que le titulaire.
Je lève un peu les yeux, je peux lire à la jonction des murs et du plafond : "Du coeur de l'homme, de toutes les voix de la nature, jaillit la divine symphonie".....
L'orchestre se met en place, certains s'échauffent un peu, une douce cacophonie envahit l'espace, puis, une jeune femme, premier violon se lève et dirige l'accordage de tout l'orchestre.
Les lumières s'éteignent doucement, le chef d'orchestre arrive, il a l'air déterminé, le silence se fait.
Il lève les bras, et d'un mouvement précis, fait démarrer les musiciens du "National de Radio France".
La musique de Verdi envahit l'espace, et l'émotion étreint mon coeur.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Merci de signer vos commentaires, au moins d'un prénom, ou même d'un pseudo.